Posté le 18.02.2008 par blognico
une pétition est menée contre la direction monégasque si vous voulez protestez c'est : http://asm-news.superforum.fr/Petition-contre-la-direction-de-l-AS-Monaco-h5.htm
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Posté le 18.02.2008 par blognico
Après la très lourde et très pesante défaite (0-6) de l'AS Monaco face à bordeaux, Michel Pastor, président de l'ASM a déclaré sur l'antenne de RMC que le poste d'entraineur de Ricardo n'était pas menacé mais qu'il attendait une forte réaction face au PSG.
Voilà ses propres mots: "Ricardo n’est pas menacé, Il prend ses responsabilités et je ne tiens pas à ce qu’il soit menacé aujourd’hui. Le staff est très uni et nous souhaitons tous que le club soit au plus haut. On a malheureusement des défaites qui sont dures à accepter. Mais nous devons nous retrousser les manches pour atteindre nos objectifs. »
Le poste de Ricardo n'est donc pour l'instant pas menacé, mais il semble que son siège au Stade Louis II pourrait devenir éjectable si les résultats ne s'améliorent pas rapidement.
Posté le 18.02.2008 par blognico
Certains supporters n'ont, a priori, pas supporté le naufrage des rouges et blancs.
Dans le parking, les supporters s'en sont pris aux joueurs verbalement. La sécurité est intervenue. Pas plus d'informations pour le moment.
Posté le 18.02.2008 par blognico
Fernando Cavenaghi (Bordeaux) :
"Nous avons frappé un grand coup ce soir. Nous avons éprouvé quelques difficultés en première période mais en deuxième, avec l’expulsion de Perez, nous avons trouvé des espaces et marqué sur chacune de nos occasions. Nous retenons surtout que nous avons mis nos poursuivants à sept points. Pour le reste, il faut y aller doucement. Bien sûr, nous avons envie d’être champion mais il importe d’abord de s’attacher à remporter chaque match."
David Bellion (Bordeaux) :
"Nous avons eu de la réussite, d’autant que nous avons joué à onze contre dix mais nous n’allons pas nous enflammer pour autant. Ce résultat nous permet surtout de prendre de l’avance sur nos poursuivants. Nous allons jouer tous les matches à fond mais en restant dans la même optique de prendre des points sur nos adversaires. Cette victoire ne nous permet pas, cependant, de d’être euphorique car il faut se remettre en question lors de chaque match. Nous recollons à Lyon, il faut avoir de l’ambition mais ne pas se voir trop beau."
Ulrich Ramé (Bordeaux) :
"On prend les matchs un par un. Le quatrième (Nice) est à 10 points, on a donc bien creusé l’écart avec les poursuivants. Après, arrivera ce qui arrivera… C’est vraiment une soirée de rêve. C’est vraiment énorme mais aussi très flatteur car on a quasiment 100% de réussite en deuxième période. Tous leurs matchs à domicile, ils ont mis une pression le premier quart d’heure puis ça s’évaporait un peu. Donc on a bien géré la première mi-temps puis on a pris l’ascendant psychologique dans la maitrise du ballon."
Johan Micoud (Bordeaux) :
"C’est un des matches rêvés, pratiquement parfait. On fait un gros match collectivement, on a répondu présent dans les duels en première période, et après on a réussi à développer notre jeu tout au long du match. On a pris beaucoup de plaisir. On frappe un bon coup mais maintenant il nous faut rester serein. L’objectif est de finir dans les trois premiers, donc si on se retrouve à trois ou quatre journées de la fin avec le même nombre de points de retard sur Lyon, c’est sûr qu’on va le jouer à fond."
Flavio Roma (Monaco) :
"Nous avons réussi une très bonne première mi-temps, où nous avons pris des risques, où nous avons créé. Et après, nous ne savons pas. Nous avons perdu l’équilibre et à dix, c’était plus difficile. Mais nous avons payé un peu trop cher. Il y a eu un défaut au niveau caractériel. Perdre 0-1 ou 0-2, cela peut arriver mais 0-6…. Il y a un manque de personnalité, cela donne l’impression que mon équipe a laissé filer le match, c’est cela le plus grave. C’est vraiment mon pire match depuis que je suis à Monaco."
Posté le 18.02.2008 par blognico
Peu en jambes, comme la plupart si ce n'est la totalité de ces partenaires, Piquionne revient sur le match honteux de ce dimanche.
"On a été complètement débordés surtout en deuxième mi-temps. En première mi-temps on a fait le boulot qu’il fallait. On avait bien abordé ce match. A 3-0 à un quart d’heure de la fin plus un expulsé, ça fait beaucoup. Il restait encore trente minutes et là on s’est fait déborder. On peut s’en relever mais il va falloir être costauds dans les têtes, il va falloir former un groupe. Il faut arrêter de regarder ce que font les autres. Il faut se regarder dans la glace, voir ce qui a été, pas été et faire tous les efforts pour remonter cette équipe de Monaco."
Posté le 18.02.2008 par blognico
Compte rendu
Enjeu de taille ce dimanche au stade Louis II pour l’avant dernier match de la 25ème journée de Ligue 1. En cas de victoire monégasque, Flavio Roma et ses hommes pouvaient remonter à la 4ème place alors qu’un succès des visiteurs relancerait complètement la course au titre (retour des Girondins à une seule longueur de l’OL). Face à la deuxième meilleure équipe de L1 à l’extérieur, qui alignait devant le duo Cavenaghi-Bellion soutenu par Micoud, Ricardo restait fidèle à son organisation habituelle : un 4-4-2 avec Roma dans le but, une défense Adriano-Bolivar-Sambou-Cufré, Perez à la récupération, Meriem en relayeur axial, Leko dans le couloir droit, Nenê sur la gauche et la paire Ménez-Piquionne aux avant-postes.
Les Rouge et Blanc plus en jambes
Début de match réussi pour les Monégasques, plus agressifs dans l’entrejeu et plus entreprenants à l’approche des 30 derniers mètres. Ménez, Piquionne ou Nenê s’illustraient, sans encore réussir à trouver une position de frappe. Face à des Girondins qui ne rentraient que très lentement dans leur match, les Rouge et Blanc poursuivaient leur domination. Piquionne, bien servi par une remise dans l’axe de Leko, envoyait une première frappe, forte du gauche, qui passait de peu à côté. Les combinaisons se multipliaient, principalement sur le côté gauche grâce à un bon Nenê, aussi à l'aise dans la créativité offensive que dans l’agressivité défensive.
Piquionne se montrait de nouveau dans le rôle de l’homme dangereux avec cette tête décroisée sur un corner de Meriem, détournée par Diawara, à deux doigts de tromper son propre gardien. Ballottés par leurs adversaires pendant 40 minutes, les Girondins se rattrapaient en fin de période. Ils se procuraient en effet deux grosses occasions par Diarra dans la surface (40e, 41e) mais Roma faisait le nécessaire grâce notamment à une claquette de grande classe sur une reprise de l'international français. Meilleure entame monégasque mais tout reste à faire après les 45 premières minutes de jeu.
La déroute monégasque
Désormais conscients de l’enjeu, les visiteurs revenaient sur la pelouse avec d’autres ambitions offensives. Sanction immédiate pour les Rouge et Blanc qui devaient s’incliner à la 51ème minute. Un instant d’inattention de la défense et un ballon côté gauche était exploité par Wendel puis Micoud qui plaçait Cavenaghi en position de frappe. Le buteur argentin ne laissait pas passer sa chance et plaçait un tir à ras du sol hors de portée de Roma (1-0, 51e). Le calvaire monégasque débutait avec dans la foulée un 2ème (Micoud dans la surface d’une frappe forte sous la barre, 60e) puis un 3ème but (Cavenaghi de près face à Roma après un service de Bellion, 64e). Perez était lui expulsé à la 65ème minute pour une intervention trop rugueuse sur Bellion. Les rentrées de Bakar, Gakpé puis Almiron n’y changeaient rien et les Girondins ajoutaient 3 nouveaux buts en fin de rencontre par Chamakh (80e), Micoud (87e) puis Obertan (90e+1). Score final 6-0.
Feuille de match
AS Monaco FC - FC Girondins de Bordeaux : 0-6 (0-0)
Ligue 1, 25ème journée
Stade Louis II
10 018 spectateurs
Arbitre : M. Gautier
Buts : Cavenaghi (51e, 64e), Micoud (60e, 87e), Chamakh (80e), Obertan (90e+1)
Avertissements : Sambou (16e), Leko (63e) pour l’ASM FC ; Henrique (9e), Diarra (36e), Cavenaghi (67e) pour Bordeaux
Expulsion : Perez (65e) pour l’ASM FC
AS Monaco FC : Roma (cap.) - Adriano, Bolivar, Sambou, Cufré - Perez, Meriem, Leko (Bakar, 64e), Nenê (Gakpé, 57e) - Ménez, Piquionne (Almiron, 68e). Entr. : Ricardo
Bordeaux : Ramé (cap.) - Chalmé, Henrique, Diawara, Jurietti - Diarra - Alonso (Ducasse, 78e), Micoud, Wendel - Cavenaghi (Chamakh, 73e), Bellion (Obertan, 83e). Entr. : L. Blanc
Posté le 09.02.2008 par blognico
Compte rendu
Retour de la Ligue 1 ce samedi soir au stade Louis II avec l’affiche entre l’AS Monaco FC et le LOSC de Claude Puel. Deux semaines après un revers au Mans (0-1), le premier de l’année en championnat, les Rouge et Blanc se retrouvaient ce soir dans l’obligation de l’emporter pour conserver leur place dans le Top 5. Face à une équipe lilloise plus battue depuis début décembre et organisée ce soir dans un prudent 4-5-1, Ricardo alignait son 4-4-2 avec capitaine Roma dans le but, une défense Cufré-Bolivar-Sambou-Berthod, Bernardi et Almiron à la récupération, Meriem et Nenê à l’animation sur les côtés, Ménez en homme libre axial et Piquionne à la pointe de l’attaque.
Début de partie rugueux
Entame de match pauvre en occasion mais intense dans les contacts avec plusieurs duels accrochés qui donnaient le ton. Beaucoup de fautes, beaucoup de coups de sifflet et donc peu de construction de part et d'autres. Ménez se lançait alors dans des accélérations solitaires, à gauche puis à droite, sans trouver la solution. Les visiteurs, bien regroupés au milieu, n’étaient pas beaucoup plus dangereux. A noter tout de même un raid axial de Lichtsteiner, conclu par un lob hors du cadre (17e), et un tir du gauche de Frau à l’entrée de la surface, détourné en corner par Roma (20e).
La demi-heure de jeu approchait et les Rouge et Blanc passaient la vitesse supérieure. Ménez chargeait dans l’axe avant de décaler Nenê qui piquait son centre pour la tête un poil trop courte de Piquionne (25e). Les débats étaient lancés et les occasions pouvaient s’enchaîner sur le but de Malicki : frappe puissante du droit des 20 mètres de Piquionne (29e), reprise de volée trop croisée de Nenê (36e) ou tir du gauche de Meriem (45e). Plus ambitieux et créatifs devant, les Rouge et Blanc prenaient l’ascendant, sans réussite face à la cage lilloise. 0-0 à la pause.
Ménez sur le poteau, Bakar hors-jeu
La seconde période redémarrait sur les mêmes bases : des duels toujours engagés et des occasions encore locales. Le centre de Berthod trouvait par exemple la tête de Bolivar au second poteau mais Malicki pouvait intercepter (53e). La pression monégasque se poursuivait et s’intensifiait même au fil des minutes. D’autant que Gakpé puis Bakar, en remplacement d’Almiron et Nenê, faisaient leur apparition sur la pelouse. Le petit numéro 28 se montrait de suite sur l’aile gauche mais son bon centre piqué échappait à Piquionne pour finir dans les bras du gardien (75e). Deux minutes avant, c’est le but de Meriem qui était refusé par Monsieur Kalt pour une charge peu évidente de Piquionne sur Malicki.
Bernardi du gauche des 25 mètres (80e), Ménez sur coup franc (85e) s’essayaient ensuite avant que le Louis II ne vive des dernières minutes stressantes et motivantes mais finalement stériles. Premier évènement : le tir sur le poteau de Ménez était victorieusement repris par Bakar, en position de hors-jeu (88e). Chacun avait finalement sa chance dans les arrêts de jeu. Ménez de près butait sur Malicki (90e+1) avant que les Nordistes ne ratent le hold-up à trois face à Roma (90e+4). Du jeu et des occasions ce soir au Louis II, il ne manquait plus qu'un petit but pour réjouir tout le monde. Rendez-vous de nouveau à domicile le week-end prochain contre Bordeaux, solide dauphin de Lyon.
Voir le classement
Feuille de match
AS Monaco FC - Lille OSC : 0-0
Ligue 1, 24ème journée
Stade Louis II
7 679 spectateurs
Arbitre : M. Kalt
Avertissements : Berthod (7e), Bernardi (52e), Cufré (63e) pour l’ASM FC ; Dumont (15e), Béria (85e) pour le LOSC
AS Monaco FC : Roma (cap.) - Cufré, Bolivar, Sambou, Berthod - Bernardi, Almiron (Gakpé, 67e), Meriem, Nenê (Bakar, 71e) - Ménez, Piquionne. Entr. : Ricardo
Lille OSC : Malicki - Béria, Rami, Plestan, Tafforeau (cap.) - Dumont, Mavuba, Cabaye, Lichtsteiner (Bastos, 77e), Obraniak (Fauvergue, 84e) - Frau (Mirallas, 68e). Entr. : C. Puel
Posté le 30.01.2008 par blognico
6 matches pour 3 victoires chacun, c’est le bilan des confrontations entre l’AS Monaco FC et l’Olympique de Marseille en Coupe de France. Aujourd’hui à égalité, les deux clubs se retrouvent dimanche prochain pour une 7ème opposition de leur histoire dans la compétition.
Rencontrées deux fois en Principauté (défaite monégasque aux tirs au but en 1994 puis victoire 2-0 en 1998, les deux fois en 8ème de finale), une fois à Nice (défaite de l’ASM FC 3-2 en 32e de finale de l’édition 1973) et une autre fois à Cannes (victoire monégasque 2-1 en 32e de finale en 1950), les deux formations ont surtout marqué l’histoire de la Coupe de France par deux grandes finales disputées au Parc des Princes, la première remportée par l’OM en 1989, la seconde deux ans plus tard par des Monégasques revanchards.
Manu Petit croit encore à l'exploit
Manu Petit croit encore à l'exploit
Finale de la Coupe de France 1989
Ol. Marseille - AS Monaco FC : 4-3 (2-1)
le 10 juin 1989, Parc des Princes
Buts : Papin (12e, 22e, 47e), Allofs (65e) pour l’OM ; Dib (31e, 72e), Amoros (88e sp) pour l’ASM FC
Ol. Marseille : Huard, Thys, Förster, Le Roux, Di Meco, Germain, Meyrieu (Eyraud, 46e), Sauzée, Vercruysse (Gastien, 69e), Allofs, Papin (cap.). Entr. : G. Gili
AS Monaco FC : Ettori (cap.), Sonor, Battiston, Valéry, Amoros, Poullain (Kurbos, 68e), Puel (Fofana, 46e), Petit, Dib, Hoddle, Weah. Entr. : A. Wenger
L’histoire du match
Respectivement 1er et 3ème du championnat en cette saison 1988-1989, l’OM et l’ASM FC offrent à la France une finale de Coupe passionnante. Les Monégasques, menés 4-1 après un triplé historique de JPP (il rate également un penalty dans ce match mais égale la performance d’Eric Pécout, auteur de 3 buts avec Nantes en finale de l’édition 1979), accomplissent une spectaculaire remontée. Mais les buts de Dib et Amoros en fin de rencontre n’y feront rien, les Phocéens s’imposent et remportent leur 10ème Coupe de France. A noter la présence côté olympien de Philippe Thys, passeur décisif sur le premier but de Papin, aujourd’hui recruteur à l’AS Monaco FC.
Finale de la Coupe de France 1991
AS Monaco FC - Ol. Marseille : 1-0 (0-0)
le 8 juin 1991, Parc des Princes
But : G. Passi (90e)
AS Monaco FC : Ettori (cap.), Puel, Mendy, Petit, Sonor, Sauzée, Dib, Rui Barros, Djorkaeff (Passi, 59e), Fofana (Diaz, 75e), Weah. Entr. : A. Wenger
Ol. Marseille : Olmeta, Casoni, Boli, Mozer, Amoros, Fournier (Stoijkovic, 46e), Germain, Pelé, Vercruysse, Waddle, Papin (cap.). Entr. : R. Goethals
L’histoire du match
Deuxième trophée en Rouge et Blanc pour Arsène Wenger qui après le titre de champion de France en 1988, offre à l’AS Monaco FC la 5ème Coupe de France de son histoire. L’actuel coach d’Arsenal effectue dans cette finale deux remplacements décisifs : Diaz, passeur, et Passi, buteur, font leur apparition en seconde période et combinent pour inscrire le but décisif. Amoros, Monégasque en 1989 et Marseillais deux ans plus tard, échout une nouvelle fois en finale. L’attaquant monégasque Youri Djorkaeff devient quant à lui le premier fils d'un ancien (double) vainqueur de la Coupe (Jean Djorkaeff) à imiter son père.
Posté le 24.01.2008 par blognico
L’AS Monaco FC et le Royal Charleroi Sporting Club ont trouvé un accord pour le prêt pour 6 mois et sans option d’achat de Juan Pablo Pino Puello.
L’attaquant colombien (20 ans) a rejoint la Belgique où il sera présenté aujourd’hui à la presse et à ses nouveaux partenaires. Charleroi est actuellement classé 10ème de la première division belge.
Posté le 24.01.2008 par blognico
C’est officiel : Sergio Bernardo Almiron est monégasque. Le club italien de la Juventus de Turin et l’AS Monaco FC sont tombés d’accord pour le prêt pour 6 mois du milieu de terrain argentin. Il a effectué ce matin son premier entraînement en Rouge et Blanc avant d'être présenté à la presse. Sergio Almiron portera le numéro 8.
Une histoire de famille
Sergio Bernardo Almiron, 27 ans, possède le profil recherché par Ricardo pour étoffer son effectif. Milieu de terrain relayeur droitier, doté d’une bonne frappe de balle, puissant (1,80 m, 76 kg), technique et généreux dans l’engagement, l’Argentin rejoint le sixième club de sa carrière. Une carrière entamée sous les couleurs des Newell’s Old Boys, club de la ville de Rosario chère à Lucas Bernardi. Les deux hommes ont d’ailleurs évolué ensemble durant une saison au sein de l’équipe première de leur club formateur. Mais la filiation va plus loin pour Almiron puisque son père, Sergio Omar, ancien joueur du FC Tours et champion du Monde en 1986 avec la sélection argentine, est actuellement le Directeur Général des Newell’s. Le frère du néo-Monégasque, Pablo Andrei, est quant à lui un des préparateurs physiques du club.
Révélé à Empoli
Après des débuts en Pro à l’âge de 19 ans et deux saisons sous le maillot des Newell’s Old Boys, Sergio Almiron fait le grand saut et rejoint l’Europe où il s’engage avec l’Udinese, pensionnaire de la première division italienne. De 2001 à 2003, il dispute 12 matches de Serie A puis décide de se relancer dans la division inférieure. Le Hellas Verone (16 matches de Serie B et 1 but en 2003-2004) puis surtout Empoli (28 matches de Serie B et 6 buts en 2004-2005) assistent à l’éclosion d’un joueur aussi efficace à la récupération du ballon que dans la zone décisive. Il est l’un des artisans de la remontée du club toscan et confirme dès la saison suivante toutes ses qualités à l’étage supérieur (12 buts en 67 matches de Serie A de 2005 à 2007).
Le 17ème argentin du club
Père de trois enfants, fan de tennis et de Roger Federer mais aussi grand adepte de la cuisine italienne, l’Argentin se révèle au terme de l’exercice 2006-2007 comme une valeur sûre de la Serie A et rejoint la Juventus de Turin, qui vient de remonter parmi l’élite. Sous le maillot bianconero, Almiron a joué 10 matches de championnat et fait quelques apparitions en Coupe d’Italie lors de la première partie de saison. Il devient aujourd’hui le 17ème joueur argentin de l’histoire du club.
La fiche de Sergio Almiron
Né le 7 novembre 1980 à Rosario Santa Fè (Argentine)
Taille : 1,80 m
Poids : 76 kg
Poste : milieu de terrain
Clubs précédents : Newell's Old Boys, Udinese, Hellas Verone, Udinese, Empoli, Juventus, AS Monaco FC depuis janvier 2007
Ses stats : 15 matches de 1ère division argentine (1 but), 44 matches de Serie B (7 buts), 89 matches de Serie A (12 buts)